Lundi 24 octobre 2011
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Enseignants du second degré. Emplois et procédures d’affectation dans les établissements du supérieur. Postes à pourvoir au 1er septembre 2012 (note de service du 21 juin 2011). La situation est
encore plus ubuesque que l’an dernier (chronique : “Recrutement 2011 des PRAG / PRCE“). En effet, le calendrier de la publication des postes proposés par les universités a été avancé : saisie des
postes sur Galaxie du 27 juillet 2011 au 1er octobre 2011. Lire la suite ICI
Par SLU-Lu Orléans
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Mardi 11 janvier 2011
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PRAG et PRCE au coeur du cycle “L”. La réforme du statut, des conditions salariales et d’emploi des professeurs agrégés (PRAG) et certifiés
(PRCE) enseignant en université (en IUT, en licence, voire en master) est en panne. Elle avait donné lieu à une première “rencontre” entre les représentants du MEN et MESR et des syndicats en
mars 2010. Depuis ? Plus rien ?
Au moment où l’association des directeurs d’IUT a déclaré la guerre à l’université et où le Plan Licence bat de l’aile (rapport très critique de l’IGAENR), il est indispensabe de remettre PRAG et
PRCE au centre des discussions sur la réforme du cycle “Licence”. Ce sont eux qui assurent en effet une grande part des enseignements et des suivis des étudiants (chronique à venir sur les
effectifs des enseignants du supérieur en 2009-2010). Lire la suite ICI
PRAG et PRCE du SUP : des données. Combien de professeurs agrégés et certifiés dans les universités ? 7.524 agrégés et 5.903 certifiés, selon
la Note d’information 09.24 sur “Les personnels enseignants de l’enseignement supérieur en 2008-2009” (chronique du 8 mars 2010 : “PRAG et PRCE dans le SUP“). La Note d’information pour l’année
2009-2010 n’est pas encore parue : la DEPP retombe dans son grave défaut de “retard de publication”. Toutefois, dans la RRS 2010, le tableau 9.15 comptabilise 14.026 “autres” enseignants dans le
supérieur sur un total de 93.000 ; les PRAG et PRCE sont très nettement majoritaires dans cette catégorie statistique (elle comprend un peu plus de 1.000 lecteurs de langue étrangère). Lire la
suite ICI
Par SLU-Lu Orléans
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Dimanche 5 décembre 2010
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A quoi aboutissent deux modes de gestion des ressources humaines, celui des universités autonomes passées aux “responsabilités et compétences élargies” et celui centralisé du ministère de
l’Education nationale ? A une situation parfaitement ubuesque. La preuve : la procédure de recrutement des PRAG et des PRCE dans les universités pour l’année 2011 est lancée. On se dit que son
calendrier et ses différentes étapes vont forcément coincer ici ou là. Lire la suite ICI
Par SLU-Lu Orléans
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Mardi 2 novembre 2010
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J’aurais pu intituler cette chronique : “Heurs et malheurs des personnels du supérieur à Figeac“. Travailler dans l’Education nationale demeure une fierté. Le métier exercé apporte bien des
satisfactions. Mais les personnes rencontrées m’ont également fait part de plusieurs facteurs de tensions. lire la suite ICI
Par SLU-Lu Orléans
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Mercredi 18 août 2010
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Un arrêté
du 13 juillet 2010 modifie l’arrêté du 28 décembre 2009 fixant les sections et les modalités d’organisation des concours de l’agrégation.
Cette modification ne concerne que les agrégations de philosophie et d’arts plastiques mais elle est de taille : l’épreuve "Agir en fonctionnaire…" est
remplacée par un entretien, à la fin de la leçon, portant sur le "contexte institutionnel et des conditions effectives d’un enseignement exercé en responsabilité". Voir sur
notre site.
Lire la suite ICI
Par SLU-Lu Orléans
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Jeudi 27 mai 2010
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Extrait de la revue de presse du 25/5/10
La couverture médiatique de l’ “enquête” de la société des agrégés continue. Après Le Monde, vendredi , c’est au tour
du Figaro, de
La Croix et même de Libération de revenir sur ce document. Mais aucun ne semble s’interroger sur la validité de
cette enquête. Il s’agit de questionnaires renvoyés par 400 adhérents de la société des agrégés. Il semble difficile dans ces conditions de généraliser avec des titres comme “les profs n’ont
pas le moral” ou même sur le “grand malaise des agrégés”. Car la société des agrégés, même si elle a visiblement un poids médiatique important voire démesuré, ne représente que à
peu près 8000 adhérents (et donc seulement 400 qui ont répondu) sur 45 000 agrégés. Poursuivons le calcul : 400 réponses sur 45000 personnes = moins de 1%... ! Cela relativise quand même pas mal
la portée et même la légitimité scientifique de cette enquête.
Car les biais sont nombreux. A commencer par le mode de recueil des réponses. On peut penser que ceux qui ont répondu sont ceux qui en avaient “gros sur le cœur” et avaient envie d’exprimer leur
malaise ; d’où une sur-représentation. Répétons le, il ne s’agit pas ici de nier le malaise de ceux qui s’expriment mais de le nuancer et le relativiser.
La vraie information et ce que nous devrions commenter c’est plutôt la capacité de la SDA a mobiliser ses réseaux et à obtenir un tel “buzz” médiatique et un écho aussi important chez les
journalistes…
Deux post précédents sur le même thème, ICI, et LA
Par SLU-Lu Orléans
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Mercredi 26 mai 2010
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L'Éditorial de Francois Jarraud
La publication par la Société des agrégés (SDA) d'une "enquête" sur le "malaise" de ce corps interroge sur le sérieux de cette association.
Selon l'enquête publiée par la Société des agrégés, 74% des agrégés souhaiteraient changer de métier et près de la moitié seraient tentés par la démission pure et simple. Les raisons de cette
éventuelle démission seraient le stress, le manque de reconnaissance et le besoin de renouvellement intellectuel dans des proportions à peu près égales (71%). "La raison la plus souvent avancée
pour justifier un départ, une demande de congé ou expliquer la lassitude des professeurs en exercice est le manque de reconnaissance, durement ressenti", écrit la SDA. "Ils en attribuent les
causes : à l’absence de reconnaissance de leur travail par les personnes qu’ils côtoient tous les jours ; au reproche qui leur est souvent adressé d’être des privilégiés alors qu’ils ont le
sentiment d’avoir au contraire prouvé leur mérite par le concours exigeant qu’ils ont passé... Autre raison importante, un sentiment d’infantilisation qui naît d’une gestion des mutations et des
nominations sur lesquelles les professeurs pensent ne posséder aucun moyen de peser… ; du sentiment qu’on leur en demande plus qu’à leurs élèves et que leur travail est surveillé davantage que
celui de ces derniers ; de l’impression qu’ils n’ont plus aucune marge de manoeuvre en terme de liberté pédagogique". Lire la suite ICI
Par SLU-Lu Orléans
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Mardi 25 mai 2010
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Les agrégés ont le blues nous dit Le Monde qui se fait l’écho d’une enquête (400 questionnaires) de la société
des agrégés . Quand on connaît, les positions rétrogrades et conservatrices de ce simili-syndicat, on sait a priori qu’on va y trouver de la déploration et la nostalgie d'une époque
mythifiée. Et on n’est pas déçu. Cette enquête insiste sur le sentiment de déclassement des agrégés qui ont répondu. 81,2% estiment ne pas être reconnus dans leur métier et se trouvent niés dans
leur posture d’intellectuels. On évoque aussi l’écart grandissant entre la formation reçue et ce qui est nécessaire sur le terrain. Selon l'enquête, 45,6 % des personnes interrogées ont été
tentées de démissionner et 73,6 % envisagent une reconversion.
Il ne s’agit pas ici d’instruire le procès de telle ou telle catégorie mais d’essayer de comprendre les raisons qui amènent à ressentir un tel sentiment de déclassement qui peut conduire chez
certains au cynisme et aux stratégies de déni et de fuite. Le “blues” des agrégés leur est-il spécifique ? On sait que c’est un ressenti partagé en grande partie par les autres catégories de
personnel (certifiés, PLP, Professeurs des écoles,…). Mais il faut se méfier des ressentis car c’est bien souvent le produit d’un décalage entre le discours sur son identité professionnelle
construit initialement sur une certaine vision de l’école et la réalité de l’école d’aujourd’hui. Entre une posture et des pratiques. Et la déploration est malheureusement une posture très
répandue dans les salles des profs alors que par ailleurs, les enseignants peuvent faire aussi un travail efficace et adapté aux élèves d’aujourd’hui.
Que faire contre ce malaise des agrégés ? Sur son blog, en mars dernier,
Claude Thélot faisait quelques propositions . Il suggérait de réserver l’affectation des agrégés au lycée et au premier cycle du supérieur. Il pense, à tort ou à raison, que l’introduction de
plus d’agrégés à l’université en améliorerait la pédagogie.
Cette affirmation est discutable et pose de manière plus large la question de la définition du métier et de la formation des enseignants. Ce malaise des agrégés prouve a contrario que la
compétence d’un enseignant ne se limite pas à la seule accumulation de connaissances. Mais qu’il lui faut développer et acquérir aussi des compétences pédagogiques et didactiques. Ce constat peut
prendre quelquefois une forme très vive et a amené de nombreux jeunes agrégés (pas tous…) à rejeter la formation de l’IUFM qui leur demandait, après un concours très dur et sélectif, de se
remettre de nouveau en situation d’apprentissage. On peut penser malheureusement que la destruction de la formation risque paradoxalement de renforcer ce malaise puisqu’on va renforcer
l’accumulation de connaissances et la logique strictement disciplinaire. En supprimant toute dimension pédagogique, on va jeter dans le grand bain pédagogique des professeurs (agrégés ou
certifiés recrutés tous les deux désormais à Bac + 5) encore moins préparés…
Source ICI
Par SLU-Lu Orléans
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Lundi 22 mars 2010
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La Ministre a lancé une concertation sur le statut des PRAG et PRCE. Plusieurs points méritent en effet d’être
discutés, sur lesquels la CPU va faire des propositions. De façon générale, il faut rappeler que les enseignants de statut second degré sont près de 14000 à exercer dans l’enseignement supérieur ;
ce qui constitue sans doute un plafond à ne pas dépasser si l’on veut maintenir une proportion nettement majoritaire d’enseignants-chercheurs dans les universités, fondement de la relation entre
production et diffusion des savoirs.
La concertation engagée doit porter sur les modalités de recrutement, qui doivent alors permettre l’examen d’une réelle insertion dans une équipe pédagogique et, quand les conditions sont
réunies, dans une équipe de recherche. Elle doit surtout aborder les questions de carrière (promotions, préparation de thèse en vue d’entrer dans d’autres corps, modalités d’évaluation) et de
conditions d’exercice (prise en compte réelle des différentes activités et responsabilités, par exemple).
La CPU va pleinement participer à ces discussions, dans un esprit d’ouverture et de responsabilité. Elle agira pour que les réunions programmées débouchent sur des modifications concrètes
traduisant l’implication de ces enseignants dans le fonctionnement universitaire.
Par SLU-Lu Orléans
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Vendredi 19 mars 2010
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Relayée par EducPro : Professeurs certifiés, professeurs agrégés : deux
fonctions décryptées par Claude Thélot, une analyse de Claude Thélot, sur son blog ... hébergé par EducPro.
Repenser les fonctions des agrégés
Le début : Les deux ministères de l’éducation et de l’enseignement
supérieur sont convenus de se réunir pour examiner certaines questions liées aux PRAG et aux PRCE, ces professeurs respectivement agrégés et certifiés qui sont affectés à l’enseignement supérieur
et enseignent donc, en tant que métier principal, dans les universités. Ce devrait être l’occasion, non seulement d’évoquer les « conditions de recrutement et d’affectation », mais, à mon avis la
question plus large des fonctions respectives des certifiés et des agrégés. Lire la
suite.
A relier avec CECI et CELA
Par SLU-Lu Orléans
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